TOGO : LA CONSÉCRATION DIPLOMATIQUE DE L’ÉVIDENCE FAURE 

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En 2021, il y a deux ans jour pour jour, je publiais L’ÉVIDENCE FAURE (…). 

Et je me rends très assurément compte, c’est-à-dire sans surprise, que mes propos et le constat que je faisais alors de notre président de la République sont d’autant plus vrais et manifestement plus véraces que jamais. 

Constat d’autant plus d’actualité qu’il vient de falloir constater un fait éminemment considérable avec une résonance mondiale et dont toute l’Afrique parle et qui accentue notre fierté nationale, projetant ainsi la lumière sur notre pays…

Il s’agit de la libération des 49 militaires Ivoiriens. Sujet politiquement compliqué, diplomatiquement très inflammable, et pour lequel le président de la République togolaise, Monsieur Faure GNASSINGBÉ avait été unanimement désigné comme médiateur. Pourquoi donc ses pairs l’avaient-ils choisi lui ? 

Les Togolais veulent savoir, je vais le leur dire, car ils doivent savoir. La communauté nationale, à savoir tout Togolais d’où qu’il soit à l’intérieur de nos frontières, d’où qu’il se trouve à l’extérieur doit être conscient et fier de son pays. 

Oui ! il y a donc une raison civique qui doit ouvrir et dessiller les yeux les plus obstinément fermés à cette  nécessité cruciale de la Paix et la fraternité entre les peuples, et qui alimente les phares d’une vision singulière. 

Et l’histoire, qui elle le sait déjà, retiendra que l’œuvre tout entière du président Faure n’aura été l’objet satellite ou la raison pantomime d’aucune commodité personnelle, d’aucun calcul, mais l’objet propre d’une abnégation inconditionnelle, dont la finalité n’avait de but qu’universel ! Je le répète : universel, car cette finalité entend toucher les êtres dans leur unité profonde. 

Et ce qui, à propos, caractérise précisément la marque diplomatique Faurienne, c’est d’abord non seulement une maturation de la réflexion globale sur les problèmes clef, c’est aussi non seulement leur mise en perspective enveloppée d’une discrétion la plus intrinsèquement collaboratrice du temps, c’est-à-dire une emprise, une fascination pour la justesse du temps opportun, mais surtout, et très emblématiquement une ardeur conquérante et son exceptionnel sens de créativité dans le dialogue. Chaque mot, chaque moue, chaque silence, chaque soupir retient son infatigable attention.

Riche de toutes ces alluvions du pragmatisme dans l’action, et liée dans la même étoffe fragile du temps et des inévitables difficultés, et, Ô combien le ménagement habile des susceptibilités, cette diplomatie efficace s’élance, s’éploie et enrôle avec égards toutes les disponibilités agissantes. 

Au doute, le président Faure a su ouvrir une issue : la CONFIANCE. 

À l’espoir, il a su donner des PERSPECTIVES qui frayent aux parties belligérantes de nouvelles voies… Aux volontés il a donné des CAUSES d’agir utilement en harmonie et dans la conciliation des esprits. Et lorsque l’on songe aux premiers jours de cette explosive crise, les positions étaient si figées, si éloignées, l’atmosphère diplomatique si irrespirable pour la  moindre sérénité tant  la Côte d’Ivoire et le Mali n’étaient alors que des sols de malentendus sur lesquels les conditions très nombreuses, très choisies, très composées du dialogue se trouvaient très improbablement réunies, mais que  l’inflexibilité d’une détermination, celle d’un homme : Faure Gnassingbé, porté par un volontarisme inné et une patiente extraordinaire, une capacité d’écoute inébranlable ont réussi à rapprocher les positions afin qu’il s’en fût envisagée, puis conçue une issue honorable aux deux parties, relève d’une prouesse diplomatique rare d’occurrence qu’il faut souligner, saluer avec une certaine ivresse de fierté.

Et comme je l’ai souvent indiqué, L’ÉVIDENCE FAURE, c’est libérer les énergies qui fracturent l’être et l’aident à déborder pour libérer à son tour l’instinct bâtisseur de la fraternité entre les peuples et l’instinct factionnaire de la Paix, socle d’appui sans lequel toute possibilité devient impossible. 

Cette Paix fragile et mince comme un fil, qui s’agite de frémissements aujourd’hui partout attaquée par le terrorisme, et qu’il faut à tout prix préserver ; qu’il faut partout protéger lorsqu’elle est menacée ; défendre lorsqu’elle est attaquée ; rétablir lorsqu’elle est deçà et delà brisée. Ainsi,  s’avère L’ÉVIDENCE de sa présence lustrale à l’avant-garde continentale, sur le champ duquel son expérience, saluée par tous ses pairs, et sa vigilance observent les profondes perspectives de la stabilité de cette Paix pour pressentir, surveiller, sonder les lames de fond pourvoyeuses d’instabilités affamées d’horreurs afin d’en désamorcer autant que possible, par le truchement de la diplomatie, le souffle dévastateur des chocs et des tensions. 

Oui ! Là plus encore se dresse ce qu’il y a de plus monumental dans l’assujétion au devoir, c’est-à-dire UN INTÉRÊT SUPÉRIEUR qui s’impose : celui de l’intérêt altruiste du Monde quand l’humanité est violée. 

Un tel ajustement d’inspiration humaniste sur cette Cause enthousiaste d’œuvres, et par les germes levants d’un tel engagement, est non seulement la construction la plus considérable, la plus expérimentée qui témoigne du génie du sens du dialogue dans un travail d’infinie patience, c’est le souffle sonore d’une ÉVIDENCE ; d’une ambition nationale et son rayonnement sans lesquels ce serait pour notre pays dans le concert des nations l’effet d’un flambeau qui s’éteint.

Bravo à notre pays grâce aux infatigables efforts du président Faure. 

Merci pour cette grandeur et  Bonne et heureuse année au président Faure, à tous les Togolais. 

Dieu bénisse le TOGO.

Le GCE Cyr Adomayakpor

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